

Licencié, victime collatérale de la mondialisation, Philippe coule à pic.
Perd tout, même son toit. Mais cette plongée au cœur de lui-même
va lui permettre d’ouvrir son regard sur les autres.
Entre les gardes rouges et les cosaques de l’armée
blanche, il ne fait pas bon voyager dans ces contrées
déchirées par la guerre civile. C'est ce
que va apprendre Ferdinand Ossendowski qui, fuyant Saint-Petersbourg,
traverse seul, à pied, les forêts de Transbaïkalie.