En septembre 1946, Vitor Kolonieitsev est arrêté sur dénonciation anonyme et déporté en Sibérie au camp de Taïchet. Il est condamné à dix ans de rééducation par le travail. Il laisse une femme, Kalia, et deux enfants, Serioja et Voulia. Les années passent. Kalia correspond régulièrement avec son mari. Jusqu'au jour où celui-ci lui demande d'arrêter de lui écrire, ses lettres ravivant toute l'ignominie de la situation. Kalia essaie tant bien que mal de survivre, elle qui est considérée comme la femme d'un Zek, un ennemi du peuple...